Liste des députés provinciaux à scandale, disposés à poignarder la démocratie en RD Congo

 

Ci-dessus, la liste réactualisée en 2009 de ces dames et messieurs qui veulent poser un acte dangereux et de haute trahison contre la république démocratique du Congo, au risque de pousser le peuple à appliquer l’article 64 de la constitution

Au mépris du calendrier électoral général de la CENI publié en février 2015, le régime de monsieur Joseph Kabila a décidé d’organiser des élections des gouverneurs de nouvelles provinces, le 6 octobre 2015 avec comme corps électoral les députés provinciaux qui avaient été élus en 2006, dont le mandat avait été validé en 2007, et venu à terme en 2012.

Cette parodie d’élections est une véritable insulte à l’intelligence et au peuple congolais pour les raisons suivantes :

  1. La CENI a comme obligation d’organiser de façon cyclique des élections à tous les niveaux. Sachant qu’elle avait organisé des élections provinciales en 2006, elle devait organiser les suivantes en 2011, elle ne l’a jamais fait, elle est fautive.
  2. Le gouvernement devait mobiliser les fonds pour la CENI, elle ne l’a jamais fait, il est fautif.
  3. Les députés provinciaux élus en 2006 savaient que leur mandat était de cinq ans, pas un jour de plus. Il est étonnant de les voir toujours siéger aujourd’hui hors mandat, toucher des honoraires, légiférer et suprême trahison, ils se préparent à voter des gouverneurs pour des provinces qui n’existaient pas encore lors des élections. Ils sont une bande de malhonnêtes et d’escrocs politiques.

Les actes et comportements cumulés ainsi que complices de ces trois institutions sont un grand mépris des 70.000.000 de Congolais.

Les députés provinciaux de 2007-2012 sont périmés et en lingala, on les appellerait députés « monyato ».

Oui, cet acte se résume en ceci : «  Les commanditaires de l’acte, les éventuels futurs gouverneurs et leurs députés-monyato d’électeurs peuvent être considérés comme un groupe d’individu qui cherche à exercer le pouvoir en violation de la constitution.»

Et l’article 64 de la constitution congolaise est clair :

Article 64

Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

Au lieu de chercher des solutions pour une fin de règne apaisée, le régime de monsieur Joseph Kabila semble opter pour la confrontation. Oui, la programmation d’une éventuelle élection des pseudo-gouverneurs pour les nouvelles provinces, est un germe de conflit.

 

Bruxelles, le 2 août 2015

Cheik FITA

 

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