Malabo, la pique du Président de Guinée Equatoriale contre certains occidentaux sous prétexte des Droits de l’Homme

Mercredi 18 avril 2018 à Malabo en Guinée Equatoriale, le Chef de l’Etat, monsieur Obiang Nguema Mbasogo, a ouvert le colloque international sur les droits de l’homme et la société civile.

Comme l’a affirmé le Président Equato-Guinéen dans son discours d’ouverture, ce colloque est organisé par « la Fédération internationale des droits de l’homme, en collaboration avec le gouvernement de la République de Guinée Equatoriale » .

Il a ajouté immédiatement : « Ce qui justifie la reconnaissance de l’importance que le gouvernement de mon pays attribue à ce thème, très essentiel pour le développement, l’équilibre et la paix dans toute société humaine, moderne et civilisée. »

Suivra alors une grande réflexion sur le thème du jour, dans le temps et l’espace.

En fin de discours, le Président Obiang Nguema Mbasogo atterrira sur l’attitude de certaines puissances étrangères et leurs lobby d’interpréter d’une façon très partisane, la notion des Droits de l’Homme en Guinée équatoriale.

Ci-dessous un large extrait du discours du Président Obiang Nguema Mbasogo :

« Malgré le respect et l’application des Droits de l’Homme, la démocratisation des pays, la bonne gouvernance et la transparence, et malgré la noble volonté de promotion du bien-être des populations, ces problèmes (Droits de l’Homme , NDLR) sont utilisés frauduleusement ces dernières années comme un prétexte par certains pays occidentaux et leurs lobby, pour organiser des instabilités dans des pays plus faibles tels que la Guinée Equatoriale. »

Le Président Obiang Nguema Mbasogo sera plus concret encore en ajoutant :

« En effet, les campagnes médiatiques diffamatoires, avec les attaques des organisations internationales dans le domaine des droits de l’homme financées par ces puissances qui sans même avoir visité le pays diffusent des situations dramatiques de droits humains, financées par ces puissances sans même avoir visité le pays. Ils diffusent des situations dramatiques inexistantes de droits de l’homme, juste pour trouver un prétexte afin de justifier les soi-disant « interventions humanitaires « . »

Et d’enfoncer le clou :

« La Guinée équatoriale a été victime de cette campagne diffamatoire sur laquelle ce sont appuyé certaines puissances pour envahir le pays avec des mercenaires en 2004 et tout récemment en décembre de l’année dernière avec des opérations ont échoué grâce à l’appui des pays africains. »

Et se référant à son pays, le Président Obiang Nguema Mbasogo enchaînera :

« Comme on peut le voir, le processus normatif des droits de l’homme a donné naissance à diverses dénominations selon le sujet et l’objectif à réglementer.

… Ici en Guinée Equatoriale, nous avons des illustrations concrètes du respect des droits de l’homme qui se réfèrent à ces droits attribués aux personnes dans n’importe quelle assertion :

  • Droits politiques qui font référence aux droits de l’homme en tant qu’acteur politique de la société;
  • On peut en dire autant des droits économiques,
  • Des droits sociaux et culturels;
  • Des droits des femmes et des enfants servant à protéger ces groupes;
  • Des  droits des peuples qui réglemente l’égalité des peuples et des nations, ect … »

Avant de déclarer ouverts les travaux du colloque, le Président de la Guinée Equatoriale lancera un message aux responsables étatiques de la Guinée Equatoriale qui ont dans leurs attributions  les droits de l’homme et la société civile:

« Je termine en encourageant les départements de l’administration publique chargés de la surveillance et la protection des droits de l’homme, de la société civile et la population en général afin d’assurer l’efficacité du respect des droits de l’homme en Guinée équatoriale, en tant que garant de la paix , la stabilité et les biens du peuple. »

Avant le discours présidentiel d’ouverture, quelques orateurs s’étaient exprimé :

  • Eugenio Nze Obiang, ministre de l’information, presse et radio,
  • Paul Nsapu Mukulu, Président de la ligue des électeurs de la RD Congo et Secrétaire Général de la FIDH, Fédération Internationale des Droits de l’Homme,
  • Et Alfonso Nsue Mokuy, Vice-Premier Ministre.

Malabo, le 19 avril 2018

Cheik FITA

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